REHABILITATION D’UNE HALLE INDUSTRIELLE
Localisation : HALLE SPADA - NICE
Surface : 14.000 m²*
Il s’agit d’une recherche universitaire, dont la problématique principale tient dans le réemploi d’un patrimoine industriel, en lieu de diffusion et de création pour l’art contemporain.
Les thèmes architecturaux et urbains abordés par le projet sont nombreux et se croisent :
-mise en valeur d’un existant sous exploité
-changement d’image d’un quartier par le choix de l’implantation d’un équipement
-optimisation des efforts d’intervention pour un maximum d’effet.
Souvent remarquable du point de vue des procédés architecturaux mis en œuvre et souvent novateur (utilisation du béton armé, qualité des structures et des mises en œuvre), le patrimoine industriel offre des espaces et des volumes hors normes qui, aidés par la raréfaction foncière, prennent de plus en plus de valeur.
Le projet est l’occasion de défendre une posture en faveur de la réhabilitation en montrant que certains domaines sans moyens (dont l’art contemporain, le cinéma, les arts du spectacle, la création musicale…) sont toujours à la recherche de solutions spatiales qui existent souvent au cœur de la ville et qui nécessitent peu d’intervention.
*Recherche universitaire de fin d’études TPFE Gilles Drossart 2004
Localisation : HALLE SPADA - NICE
Surface : 14.000 m²*
Il s’agit d’une recherche universitaire, dont la problématique principale tient dans le réemploi d’un patrimoine industriel, en lieu de diffusion et de création pour l’art contemporain.
Les thèmes architecturaux et urbains abordés par le projet sont nombreux et se croisent :
-mise en valeur d’un existant sous exploité
-changement d’image d’un quartier par le choix de l’implantation d’un équipement
-optimisation des efforts d’intervention pour un maximum d’effet.
Souvent remarquable du point de vue des procédés architecturaux mis en œuvre et souvent novateur (utilisation du béton armé, qualité des structures et des mises en œuvre), le patrimoine industriel offre des espaces et des volumes hors normes qui, aidés par la raréfaction foncière, prennent de plus en plus de valeur.
Le projet est l’occasion de défendre une posture en faveur de la réhabilitation en montrant que certains domaines sans moyens (dont l’art contemporain, le cinéma, les arts du spectacle, la création musicale…) sont toujours à la recherche de solutions spatiales qui existent souvent au cœur de la ville et qui nécessitent peu d’intervention.
*Recherche universitaire de fin d’études TPFE Gilles Drossart 2004








